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maviemonroman :
Chapitre 2 :
Chez les Hommes
Elle s'éveilla, un rayon de soleil traversait la chambre et lui caressait la joue. Elle se leva, puis attrapa ses vêtements : des jupons blancs couverts par une jupe verte foncée et un corset marron.
Elle se regarda dans la glace en se disent qu'il devais y avoir pire. Puis se lava le visage avec de l'eau. Elle avait les cheveux châtain et épais. Ses yeux marrons était trop petits, son nez plutôt joli, mais sa bouche, petite, semblait ridicule entre ses mâchoires, trop larges à son goût. On pouvait seulement dire d'elle qu'elle était banale.
-Rosalynne, descend !la voix de sa mère la tira de ses pensés.
Rosalynne rassembla les livres dont elle allait avoir besoin. Elle descendit dans la cuisine. Ses parents ainsi que ses nombreux frères et sœurs y était déjà.
Après le petit déjeuner, Rosalynne accompagnée de Séllina( une de ses sœurs)et d'Harold (son « jumeau »), sortie de la maison pour aller à son cour d'herbologie.
Harold avait seize ans tout comme elle. Ce qui ne les rendait pas plus proche, bien au contraire. Il se plein d'avoir toujours vécut dans l'ombre de la « pauvre petite fille » trouvée, seule, en pleine forêt Serville. Rosalynne n'avait que quatre ans à ce moment là.
Harold était un magnifique jeune homme. Grand, plutôt musclé, les yeux bleus, de beau cheveux noirs contrastant avec la blancheur de sa peau, il ressemblai beaucoup à son père. Mais son sale caractère suffisait souvent à faire fuir ses nombreuses prétendantes.
Contrairement à lui, James, l'ainé de la famille s'entendait à merveille avec tout le monde. Rosalynne l'adorait. Il lui avait appris beaucoup de choses et la protégeai de la colère d'Harold. Mais c'était avant qu'il intègre l'armée. Bien sur ils s'envoyaient souvent des lettres. Allégeant un peu la peine de la jeune fille.
En fait, elle s'entendait bien avec tous ses frères et ses sœurs. Mais elle avait toujours tendance à s'isoler. Surtout à cause du secret qu'elle partageait avec son père, à propos de son identité et du Monde Magique, mais aussi parce que, au fond, elle avait impression de ne pas mériter mieux. Elle n'était ni belle,ni intelligente, ni même drôle.
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