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Romans.Fiction.Voyages.Images : Sur ce blog lire un roman fiction "Vacances interrompues" Un sujet d'actualité à la frontière de la réalité.
Le thème : Intégrisme terrorisme Otages Religion Prosélytisme.
Histoire racontée en 35 chapitres.L'organisation, les camps d'entrainement,les écoles du terrorisme,le financement de ces organisations etc y sont bien décrits. L'auteur fait mourir Ben Laden dans un lit, Mais c'est une fiction.
Des liens vous mèneront sur le blog Voyages de l'auteur dans divers pays du monde, ainsi qu'un autre roman sur un sujet de société: Meurtres par nécessités. Quelques extraits :
Luc sentit une poussée impatiente derrière lui, la file avançait, il fit quelques pas puis revint dans ses pensées. Son cinquième départ déjà, il partait pour un mois dans cette île paradisiaque d’Indonésie, toujours au mois de mars.
Au nord Pakistan : Son regard se porta sur les montagnes qui l’entouraient, au loin les cimes enneigées semblaient toucher le ciel. Il aimait cette région aride et sèche, ces habitants l’avaient toujours accueilli, protégé, admiré. Malgré la multitude de grottes, de caches qui truffaient la région, rester dans cet endroit devenait trop risqué, les hélicoptères survolaient la zone, partir d’urgence s’imposait. Les recherches se rapprochaient dangereusement, sa tête était mise à prix, « qui ne serait pas tenté par cette somme faramineuse » pensait-il.
A Chicago :Il était né au Caire dans une banlieue déshéritée. Poussés par la misère, ses parents et ses quatre sœurs étaient arrivés à Chicago, il avait alors cinq ans. Son père Ben Youssef fut embauché comme homme à tout faire dans une usine d’agroalimentaire. Dan se souvient de cette vie de privation, de son père éreinté par les durs travaux pour ramener quelques dollars afin de nourrir ses cinq enfants. Était réservé à son père comme à beaucoup d’émigrés, le boulot dévalorisant, mal payé.
Dans la cité délabrée où ils habitaient à l’extérieur de la ville, le petit Khaled ramenait quelques billets, il en était fier il participait ainsi à la vie de la famille. Déjà il avait compris, dans ce milieu, être le plus fort était la règle absolue. Avec les garnements du quartier il organisait sa bande, larcins et autres chapardages devinrent leur lot quotidien. A l’école il travailla comme un forcené, à huit ans il parlait et écrivait l’américain parfaitement.
L'attentat : On se pressait les uns aux autres dans l’allégresse, la foule était nombreuse, tassée, tous voulaient voir leur idole. Il était le moment d’agir lorsque Ibrahim rencontra le regard d’un enfant perché sur les épaules de son père, les yeux de l’innocence du bambin le dévisageaient en souriant. Ibrahim eut un instant d’hésitation, frissonna il ne pouvait tuer un enfant, le bambin le regardait toujours avec un sourire malicieux, de sa petite main le petit garçon lui fit un petit signe amical. Dans sa tête une voix doucereuse raisonna Ibrahim, « tu ne peux reculer, c’est une cause juste, viens là haut je t’attends, appuis sur le bouton, tu seras un martyr de notre cause, je serais fier de toi». Un instinct de survie le saisi, son cœur battait à tout rompre, la sueur coulait le long de son dos, les larmes ruisselaient sur son fin visage, « je ne peux pas, je ne peux pas » se disait-il, la voix intérieure d’un ton autoritaire inonda son pauvre cerveau , « serais-tu un lâche, me serais-je trompé sur ta foi, ton engagement, je suis ton dieu, je t’ordonne d’appuyer sur le bouton, c’est un enfant d’impies, ne t’apitoies pas il faut des victimes pour l’aboutissement de notre cause juste, appuis, maintenant » Ibrahim appuya ce fût l’explosion. |