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Chers amis visiteurs, bienvenue dans ce blog.
Je m’appelle Claude Gétaz, suis de nationalité suisse et ai une formation en économie qui m’a permis de fréquenter durant plusieurs années le monde de l’économie et celui des affaires.
A partir de là, j’ai voulu bénéficier de l’expérience acquise pour écrire un livre sur l’économie, discipline qui a toujours été, depuis mes études, ma passion, notamment après que j’ai lu les trois tomes de l’Histoire de l’Analyse Economique écrits par un Joseph Aloïs Schumpeter qui fut, de mon point de vue, l’un des plus grands intellectuels de tous les temps, lui qui avait en effet absolument tout lu dans ce domaine de la science qu’est l’économie, ce qui fit de lui une véritable encyclopédie vivante sous ce rapport.
Or je me suis aperçu, en étudiant, comme lui l’a fait en son temps, le monde ancien, que nos ancêtres de l’Antiquité ne faisaient rien ni ne pensaient à rien qui n’eût de rapport avec la religion et avec les dieux.
Et après avoir lu Mythes et Epopées d’un auteur aussi brillant et passionnant que Georges Dumézil, j’ai compris que l’histoire et la mythologie étaient, sous l’Antiquité, les deux faces d’une même pièce, à savoir que les Anciens pensaient leur propre histoire non pas comme nous, les Modernes, le faisons, c’est-à-dire en mettant l’accent sur les événements objectifs et/ou subjectifs impliquant les différents acteurs de l’histoire, mais au contraire en déifiant cette même histoire.
En d’autres termes, l’histoire des origines des peuples était d’abord, dans l’esprit de nos ancêtres, une histoire de héros. Et si chaque étudiant ayant étudié la mythologie sait fort bien que les premiers ancêtres des peuples de l’Antiquité - qui sont eux-mêmes nos ancêtres -, étaient des héros, en revanche, bien peu ont compris que ces héros s’identifient eux-mêmes à telle planète, étoile ou constellation appartenant au planisphère céleste.
L’auteur qui, sous ce rapport, m’a mis la puce à l’oreille, est un certain Charles-François Dupuis, lui-même ayant repris le flambeau du sabisme des mains d’un certain Aratus.
Voilà ce que j’explique dans le quatrième tome de mon ouvrage intitulé « Quand les Dieux et les Hommes étaient des planètes des étoiles ou des constellations ». Quant aux deux premiers, ils sont consacrés à la lecture, à l’aune du sabéisme, de l’Ancien et du Nouveau Testament de la Bible. Ces deux tomes sont complétés d’un troisième qui traite de la dimension sabéenne associée à l’antique religion/mythologie égyptienne , et finalement d’un cinquième volume qui définit, en termes sabéens, la plupart des dieux et des héros qui animèrent la religion/mythologie chère à nos ancêtres de l’antiquité (ancêtres qui sont ici, principalement, des Grecs, des Romains, des Egyptiens, des Mésopotamiens, des Syriens, des Phéniciens, des Iraniens et finalement des Indiens de l’Inde védique).
Et parce que ces dieux et ces héros ont été anthropomorphisés par des poètes qui étaient à cette époque des astrologues doublés d’astronomes, on a l’impression d’être dans un monde où des hommes vivent diverses aventures sous la bannière du Dieu qui les a choisis pour porter son drapeau, alors que nous sommes en réalité sur le planisphère céleste.
Ce qui ne veut pas dire, je tiens à le souligner ici, que les personnages dont on lit les aventures dans les textes de nos ancêtres, aient été de pures fictions. A ceci près que s’ils ont effectivement existé, ils apparaissent, dans ces textes, sous la forme de leur double céleste, elle-même étant ici une planète, une étoile ou une constellation, ce qui prouve que la religion de nos ancêtres était sabéenne.
Voilà ce que j’essaie de montrer dans les cinq volumes du livre susmentionné, ainsi que dans le présent bloc consacré au sabéisme, ou, ce qui revient au même, à ce culte des astres tels qu’il était pratiqué par nos ancêtres, eux qui étaient à l’époque des Initiés. |