roger tibbart
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Bonjour à tous !
Amis de la poésie, je vous propose un blog pour partager cette passion des mots. Originaire des Côtes d'Armor j'ai toujours aimer les poésies dès l'école primaire. Tout le monde connait Jacques Prévert, Jules Supervielle, RObert Desnos, Maurice Carême et tant d'autres. Ces auteurs m'ont toujours émerveillé, changeant ainsi la vision du monde par de simples mots. Après avoir écouté le chanteur de Slam Grand Corps Malade, une étincelle à jailli dans mon esprit... Je voulais à mon tour écrire de la poésie contemporaine et défiant aussi les formes classiques de la versification, trop rigides à mon goût. Depuis deux ans maintenant j'écris, et cette passion m'offre une formidable liberté et de partage. Car poésie se partage et aime voyager...
Bonne visite !
A bientôt !
Roger Tibbart |
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Loca Aoerta : Humeurs, coups de gueule, mots, poésie et littérature... féministes parfois. Des mots que j'aime, croisés au hasard, ou bien les miens... sur les femmes, et notre "creux" fondamental, sur la beauté et la violence du rapport à l'Autre. |
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Plaisir des mots : Parce que les mots sont nos joies et nos chagrins, nos sentiments et nos ressentiments, nos bonheurs et nos malheurs, nous recherchons en eux comme un apaisement, une réponse à notre questionnement, une émotion, une part de rêve pour effacer nos cauchemars…
ls sont le reflet de notre vie passée ou à venir. Nous partons à leur rencontre à la croisée de textes anciens ou contemporains, d’un poème ou d’un roman, d’une chanson à laquelle nous nous attachons plus qu’à une autre.
Les mots (maux) se lisent, s’écrivent, se chantent aussi. Partageons-les pour adoucir peut-être ces maux qui nous hantent et ces lumières qui nous éclairent… Réfléchir, entendre et comprendre le message ! |
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Nietzsche par la jeunesse aux cheveux gris : Le Banquet Nietzschéen est très différent du Banquet Socratique, bien que les paroles longuement fermentés de ces deux Pharmakeus procurent l’ivresse en l’âme à tous ceux qui se les administrent, ce n’est pas du vin que nous propose Nietzsche, mais une substance solide et indigeste comparable à une drogue puissante. Le banquet de Nietzsche est à l’image de celui tenu lors des bacchanales, le Pharmakon est d’essence dionysiaque, un appel venu de l’extérieur qui s’adresse à la pureté virginale du dedans, le pharmacos, le bouc émissaire (Socrate). Le bétail est très attendu pour l’heure de son sacrifice, par conséquent il faut être un chasseur, un argonaute doté de sa toison pour prendre part à l’épopée : « Risquez-vous donc à mes mets, vous les mangeurs ! Demain vous les trouverez déjà meilleurs, et excellents après demain ! »[1]. Le Pharmakon de Zarathoustra se compose de substances fermentées et l’ivresse qu’il procure fait oublier jours après jours l’acidité et l’amertume du fruit. Mais c’est un fruit que Nietzsche réserve aux insomniaques, à ceux qui ne se laissent pas entraver par la toile du rêve. Le Pharmakon de Nietzsche est un remède contre la bonne santé : « Un peu de poison de-ci de-là, pour se procurer des rêves agréables. Et beaucoup de poison enfin, pour mourir agréablement »[2]. Voilà l’annonce d’un jeu dangereux avec Pharmacée, car le poison administré à tous ceux qui ont goût de ces choses, alors qu’il peut provoquer l’insomnie chez les uns, produit le plus profond sommeil chez les autres. |
Infos sur le blog et son référencement
- Blog inscrit le
: 22/12/2010 à 11:07
- Département / Ville
: saint-brieuc (Côtes d'Armor)
- Url du blog : rogertibbart.blog.free.fr
- Nombre de visites ce mois-ci
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: du blog
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