Ca peut de sire comme ça ?

Textes libres Scènes de vie et regards - dedans la tête - ou pas . Envie de partager ça. Juste ça. Ce qu'il se passe un peu tous les jours, qu'on voit qu'on observe, qu'on ressent, qu'on vit de l'intérieur avec remous et questionnements,l'impalpable, qu'on partage pas comme ça, ou dont on parle peu. Spontané pas réécrit tel que ça sort, comme le fil de la pensée , fidèle, inchangée, et déjà quand c'est écrit c'est tellement différent, figé et décontextualisé. En quête de l'inexprimé ou de l'inexprimable, à la fois de simplicité volontaire. Ou juste comme ça. Pour rien. Parce qu'il y avait là du temps, le cerveau qui tourne, et du papier un stylo.

Visiter le blog : Ca peut de sire comme ça ?


Autres blogs Littérature > Poésie

Le carnet de voyage de l'argonaute. : Blog consacré à l'œuvre de Nietzsche: Et voilà où je reconnais la mission de cette jeunesse, de cette génération de lutteurs et de tueurs de serpents qui annoncent une culture et une humanité plus heureuses et plus belle, sans avoir de ce bonheur futur et de cette beauté supérieure plus qu’un pressentiment plein de promesses. Cette jeunesse souffrira du mal et de son remède, et pourtant elle croit se vanter d’une santé plus robuste et d’une nature plus naturelle que les générations précédentes, adultes et vieillard cultivés du temps présent. Mais sa mission, c’est d’ébranler l’idée que le temps présent se fait de la « santé » et de la « culture », et de susciter la raillerie et la haine contre ces notions hybrides et monstrueuses ; et le signe qui garantit cette santé plus robuste sera justement le fait que cette jeunesse, pour exprimer l’essence de son être, ne peut user d’aucune notion, d’aucun mot d’ordre partisan tiré de la monnaie courante des idées du temps présent, mais elle crois à ses meilleure heures, à une puissance agissante en elle, qui est une puissance en lutte, de dissidence de division, et un sentiment de plus en plus exalté de la vie. On peut contester que cette jeunesse ait déjà de la culture, mais pour quelle jeunesse serait-ce un reproche ? On peut taxer de rudesse et de démesure, mais elle n’est pas encore assez vieille ni assez sage pour savoir se modérer. Avant tout elle n’a pas besoins de feindre qu’elle possède et défend une culture achevée, et elle jouit de tous les réconforts et de tous les privilèges de la jeunesse, surtout d’une probité courageuse et sans calcul et de la consolation exaltante de l’espérance. Ces espérants, je sais qu’ils comprennent et voient de très près toutes ces généralités et qu’ils les transformeront par leur propre expérience en une pensée personnelle ; les autres pourront n’y voir pour le moment que des vases vides, jusqu’à ce que, tout surpris, ils voient de leurs yeux que ces vases sont pleins et que ces généralités contenaient et concentraient en elles des attaques, des exigences des instincts vitaux, des passions, qui ne pouvaient demeurer cachés. Repoussant ceux qui doutent que le temps tire tout à la lumière, je me tourne pour finir vers cette société d’espérants, pour leur conter sous la forme d’une parabole ce qui a été la marche et le cours de leur guérison et comment ils ont échappé à la maladie historique ; je vais leur raconter leur propre histoire jusqu’au moment où, ayant recouvré la santé, ils pourront de nouveau étudier l’histoire […]. Ils seront alors plus ignorants que les gens cultivés de maintenant, car ils auront beaucoup oublié et ils auront même perdu l’envi de jeter les yeux sur tout ce que nos gens cultivés veulent savoir avant tout ; leurs marques distinctives, au yeux de ces gens cultivés, seront justement leur « inculture », leur indifférence et leur hostilité à l’égard de beaucoup de faits illustres et même réellement valables. Mais au terme de leur guérison ils seront redevenus des hommes et auront cessé d’être un agrégat d’apparence humaine ; c’est bien quelque chose ! Quel espoir ! Le cœur ne vous rit-il pas dans la poitrine, ô espérants ?
TOUTENVERS : Les poètes sont «ceux qui créent», sans qu'on sache précisément ce qu'ils créent, dit-on. Si par opposition la philosophie est un acte de pensée, cela ne veut pas dire pour autant que la poésie, acte de langage, détienne le monopole de la vision, de l'image et de l'émotion et que, la philosophie aurait l'exclusivité de la pensée et de la raison. Il est de grandes émotions en philosophie et des poèmes qui sont de véritables actes de pensée. Versificateur à mes heures, poète philosophe et pragmatique, tantôt prophète, satirique (qui aime bien châtie bien), je vous invite à découvrir quelques unes de mes créations. J'y aborde tous les sujets, qu'ils soient historiques ou évènementiels, moralisateurs ou sentimentaux, en essayant d'y introduire une morale, une vérité ou une réalité. A mon style plutôt classique, avec un faible pour l'alexandrin, j'y ajoute des effets visuels et sonores. J'aime jouer avec les mots. Oui, monteur de mots ou un montreur de mots, je suis, à vous de choisir. J'aime les faire chanter, crier.
Cerné : Cerné est un blogue fondé en majeure partie sur la déambulation, dans la ville de Montréal. Mis à jour régulièrement, il constitué de récits où la fatigue est aux premières loges, fatigue comme éternelle impasse. Café, moments, sourires.

Infos sur le blog et son référencement

  • Blog inscrit le : 12/01/2011 à 20:16
  • Département / Ville : Toulouse (Haute Garonne)
  • Url du blog : chezmymy.blog-libre.net/
  • Nombre de visites ce mois-ci : 0
  • Nombre de visites depuis son inscription : 1
  • Informations Technorati : du blog

Commentaires sur ce blog

  • Aucun commentaire pour le moment...

Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo *

Email *

Votre blog sans le http://
Votre commentaire *

Valider votre commentaire

A découvrir...
Déjà nouveaux inscrits cette semaine!
Liens utiles